Archives pour: Juillet 2009

27.07.09

Permalink 16:26:19, par admin Email , 748 mots,   French (FR)
Catégories: Science moderne et son matérialisme

Sapiens sapiens

Sapiens sapiens, oui, peut-être, mais il y a des siècles.

Nous sommes devenus "Homo debilitus debilitus".

Nous faisons l'erreur de concevoir nos performances et notre organisation (le mode selon lequel toutes nos facultés physiques et spirituelles s'agencent entre elles) d'aujourd'hui comme le nec plus ultra, et les anciens (nous avant) comme des êtres primitifs. Mais ce qu'il faut bien percevoir, méditer et intégrer c'est que notre statut de sapiens sapiens n'est plus, et que nous étions bien plus sages et spiritualisés par le passé.

C'est d'ailleurs un paradoxe, car notre "équipement spirituel" s'est pourtant développé par rapport à ces époques, mais nous le refoulons à cause de notre matérialisme. D'où une grandissante "différence de potentiel", source de nombreuses somatisations. L'Esprit et l'Ame appellent, crient, et l'intellect, psychorigide, matérialiste, refoule, bloque, étouffe, assèche, enfonce, asphyxie, tue.

Alors que nous avons toutes et tous en nous maintenant tout pour vivre notre spiritualité (notre individuation étant de plus en plus prononcée), nos conceptions et représentations matérialistes, vivement créées, entretenues et relayés par la science moderne, assassinent l'Esprit, ne lui laissent aucune chance de fleurir, et génèrent la destruction.

Notre extrême matérialisme nous joue des tours, qui peuvent s'avérer fatals. Bien que nous nous considérions supérieurs à eux, plantes et animaux ne détruisent ni ne pillent la Planète, nous oui, et à vitesse grand V.

Bien qu'ayant une formation scientifique, et respectant réellement la logique, j'écris souvent pour stigmatiser cette caste, ce mandarinat, qu'est la science moderne. Sa description des faits nous entourant est utile et passionnante. Malheureusement ses conclusions sont tronquées. Pourquoi ? Parce que, par définition, elle s'arrête à la dimension physique.

Ses conclusions ne peuvent être justes dans leur détail et encore moins dans leur globalité ; il est en effet souvent question de faire répondre la science moderne aux questions philosophiques et existentielles, voire spirituelles, puisque certains attendent des télescopes les réponses aux origines de l'Univers... Ah oui, le big bang...

Un simple exemple : de nombreux scientifiques modernes refusent encore d'admettre que ce sont les activités humaines qui sont la cause du réchauffement planétaire. Ils nous ont fait perdre des dizaines d'années avec leur doutes primaires. Il ont même vilipendés et tenté de ridiculiser les rares scientifiques qui l'affirmaient, comme ces rares et nobles savants qui, depuis des années, parlent de l'assombrissement, phénomène qui compense encore pendant qq temps le réchauffement, en en masquant les effets...

Un autre exemple : la psychosomatique. Elle semble évidente à certaines et certains d'entre nous, mais encore peu nombreux sont les scientifiques qui l'acceptent. Incroyable ! Comment nier que notre état d'esprit, nos conceptions, nos représentations, notre stress, aient un impact direct sur notre état de santé physique.

Nombre d'entre nous portent aux nues la science moderne, qui pourtant participe, par ses réticences primaires, à la destruction. Sans parler du fait qu'en règle très générale les applications technologiques issues de la science moderne sont bien plus utilisées à la confection d'armes de destruction massive qu'à notre bien-être. Dans la plupart des pays, l'armée a un droit de préemption total sur les "découvertes" scientifiques et, conséquemment, technologiques.

Pour constater le fait que notre équipement spirituel s'est vivement développé, surtout depuis la fin du XIXème, il suffit de voir l'écho qu'ont en nombre d'entre nous les séries imprégnées de données ésotériques, souvent bidons, car le côté sulfureux de la Force n'est qu'une petite facette de l'ésotérisme. De telles séries ne seraient pas passées il n'y a ne serait-ce que trente ou quarante ans.

Chacune et chacun d'entre nous a maintenant tout pour vivre une spiritualité réalisée, sur un mode personnel et collectif à la fois. Ce qui a amené des êtres éclairés comme Krishnamurti et Rudolf Steiner à dire que l'ère des sectes, voire des religions (du moins comme elles étaient conçues de par le passé) est révolue. Surtout les religions théistes.

Ruperti a une écrit une très belle phrase : "Chacune et chacun d'entre nous est un brillant Soleil, qui gagnerait à être content de voir tous les autres Soleils briller". Les Hindous diraient "toutes les autres Soleils"... Puisque pour eux le Soleil est féminin et la Lune masculin...

Georges Litvine


12.07.09

Permalink 17:23:41, par admin Email , 789 mots,   French (FR)
Catégories: Science moderne et son matérialisme

Matérialisme, science moderne et orgueil intellectuel

Les scientifiques qui fonctionnent suivant les valeurs de la science dite moderne, autant dire une très vaste majorité d'entre eux, se font forts de faire reculer ce qu'ils taxent de superstition, d'obscurantisme, par des conceptions et représentations matérialistes qui nous coûtent très très cher.

En quoi est-il plus sage de voir une centrale nucléaire en le Soleil, plutôt qu'une entité génératrice, conservatrice et rénovatrice, de vie, de conscience ? En quoi est-il sage de rejeter la réalité des 4 éléments, ou bien la nature des couleurs ?

En plus du fait de totalement dépoétiser, dénaturer, intellectualiser la condition humaine, et la vie en général, de subjuguer avec des concepts terroristes et manipulateurs comme les trous noirs, les quasars, les sursaut gama, les méga météorites, les représentations et valeurs que veut nous vendre la science moderne, et sa fille la technologie, font peser un net danger sur nous. Celui de l'assèchement spirituel, et, conséquemment, de l'assèchement global.

Ces scientifiques ne se rendent pas compte qu'ils sont l'objet d'hallucinations collectives, de forces dont l'objectif est de nous fixer sur la dimension physique de la manifestation. Ils représentent une élite composée de gens d'une grande faiblesse, capables de repousser d'un simple revers, d'un simple à priori, toutes les valeurs héritées de millénaires d'expérience humaine. Ce revers primaire est le comble de l'orgueil intellectuel. En quoi étions-nous plus naïfs, plus primaires, il y a quelques siècles, quelques millénaires ?

La, les divinités ne peuvent être expliquées rationnellement. Mercure et Uranus ne sont pas la même entité. Logique, entendement, discernement et savoir sont certes précieux, ils sont sans aucun doute très importants, mais très certainement non suffisants. Le ressentir, l'Inspiration et l'Intuition sont tout aussi importants qu'eux en ce qui concerne nos tentatives d'appréhension de la manifestation, et notre réalisation.

Et ce sont eux, gurus modernes patentés, vénérés, qui sont censés trouver les réponses à nos questions existentielles. Surenchères aux télescopes, aux spectrographes, et autre artefacts hypnotiseurs. Ces télescopes font de jolies photos, ils sont de beaux miroirs, mais des miroirs aux alouettes ; alouettes que nous sommes. Je te plumerai le bec, et la tête...

Trous noirs et trou de la sécu :

Le matérialisme est pathogène. De nombreuses maladies sont dues au fait que nous ne croyons plus en rien. Esprit, âme et corps n'étant plus en harmonie, en syntonie.

Au lieu d'aller se balader en forêt, de respirer, méditer, étudier, d'accepter le divin en nous, nombre de nos congénères absorbent des tonnes d'anxiolytiques, somatisent des maladies graves, qui les font souffrir et coûtent des fortunes.

Si la science moderne, selon ses propres fondements, son propre credo, et ses propres affirmations, n'a pas vocation spirituelle, pourquoi autant de gens attendent-ils d'elle qu'elle explique les origines de l'Univers ? Pourquoi se satisfont-ils d'abstractions puériles comme le fameux "big bang" et autres représentations primaires ? Comme celles qui font de nous des animaux évolués, ou qui font du cerveau l'organe central, siège des émotions, des sentiments, de la volonté...

Pour ne considérer que certains des rejets de la science moderne, une question : Les quatre éléments, les sentiments, le ressentir, les croyances, et même la subjectivité, ne font-ils pas partie de notre réalité ? Sont-ils mesurables ?...

Le matérialisme n'engendre définitivement que des contradictions primaires. Nous ne résoudrons pas les défis majeurs, qui sont déjà là, si nous continuons à aligner nos représentations sur celles de la science moderne. Si nous lui faisons confiance à priori, si nous acceptons ses représentations sur un mode implicite, voire inconscient, sans remise en question. Si nous nous alignons sur son obscurantisme et son matérialisme patentés, revendiqués, glorifiés. Si nous chassons à priori toute croyance.

Certains scientifiques modernes restent humbles, mais d'autres sortent de par le monde en moralisant, en faisant la chasse au sorcières, en instillant leur venin matérialiste, générateur de tant de souffrances physiques, morales et spirituelles.
Ils réussissent même à embrigader des philosophes, des sociologues, des anthropologues, dont la vocation première devrait pourtant avoir comme fondement l'ouverture d'esprit. Le matérialisme est omniprésent, il est de notre devoir de le traquer dans les moindres recoins de nos habitudes de penser, de nos automatismes intellectuels.

Si nous sommes dans une recherche sincère, honnête et entière, nous devons filtrer chaque pensée, afin d'en expulser le venin, le cancer matérialiste.

Georges Litvine


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